Accueil & Presse

Les Huguenots à l’Opéra de Paris

Accueil & Presse: Oct 07 2018

« Encore plus là, la belle basse de Nicolas Testé, Marcel remarquable dans ses convictions et sa fidélité à son maître. »

Culture Box

« Enfin, Nicolas Testé tient la noblesse un peu sombre de Marcel avec constance, un chant beau et chaleureux qui doit pourtant composer avec les coupures assez importantes réalisées sur sa partition. »

Formalhaut

« Belle prestation de Nicolas Testé, Marcel, très homogène et convaincant dans son rôle de serviteur et conseiller d’un Raoul perpétuellement inconstant, lui rappelant sans cesse qu’il est protestant, nous faisant partager largement son exhalation religieuse, sa noblesse de caractère. »

Le curieux des arts

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Les Huguenots at Opéra Bastille

Accueil: Août 01 2018

Nicolas Testé retourne à l’Opéra Bastille pour chanter dans Les Huguenots de Meyerbeer. Le reste de la distribution comprend d’autres chanteurs de renommée internationale, avec Lisette Oropesa dans le rôle de Marguerite de Valois, Yosep Kang dans le rôle de Raoul de Nangis, Ermonela Jaho dans le rôle de Valentine et Karine Deshayes dans le rôle d’Urbain. Les représentations se déroulent du 28 septembre au 24 octobre et Michele Mariotti dirige l’Orchestre de l’Opéra national de Paris.

Pour plus d’informations et de billets, visitez le site de l’Opéra Bastille.

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La Gioconda à Berlin

Accueil & Presse: Juil 09 2018

Musikalisch überzeugte auch Nicolas Testé als Lauras gehörnter und rachsüchtiger Gemahl Alvise mit elegantem Bass

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Prise de rôles pour Nicolas Testé

Accueil: Juin 04 2018

Au mois de juin et juillet, Nicolas Testé alternera deux prises de rôles au Deutsche Oper Berlin: Alvise Badoero dans La Gioconda de Ponchielli et Méphistophélès de Faust de Gounod.

Le 28 juin, Nicolas chantera son premier Alvise dans une distribution comprenant Hui He dans le rôle titre, Judit Kutasi chantera la Cieca et Daniela Barcellona sera Laura. Pinchas Steinberg dirigera les représentations des 20 juin, 1, 4 et 7 juillet.

Pour les représentations de Faust, les 3 et 6 juillet, il retrouvera sur scène Bryan Hymel dans le rôle titre, Nicole Car dans Marguerite, Etienne Dupuis dans Valentin et Jana Kurucová dans Siebel. L’Orchestre sera dirigé par Jacques Lacombe.

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Critiques pour Maria Stuarda à Berlin

Accueil & Presse: Mai 30 2018

Bass-baritone Nicolas Testé (Damrau’s real-life husband) brought a grounded, fatherly aura and vocal urgency to the Earl of Shrewsbury

« Die Glanzleistungen dieser beiden Hauptfiguren in Hinblick auf darstellerische Kraft ohne Kostüm und in Hinblick auf sängerische Schönheit werden ergänzt von den auf höchstem Niveau singenden Vertreter der Nebenrollen: Durchschlagskräftig und doch tonfarblich flexibel singen Nicolas Testé in der Rolle des Maria ergebenen Georg Talbot »

Berliner Morgenpost

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VERDIssimo tour: Critiques

Accueil & Presse: Mai 19 2018 | RP Online (Viersen)

Die Zuhörer waren restlos begeistert, Bravorufe mischten sich zunehmend in den brausenden Applaus. Selbiges wurde im Anschluss daran zu Recht auch Nicolas Testé zuteil, der - getragen vom glutvollen Solo des großartigen ersten Cellisten des Orchesters - die Arie des Philipp aus "Don Carlo" faszinierend gestaltete. Den Abschluss bildete ein Duett aus der frühen Verdi-Oper "Luisa Miller" (nach Schillers "Kabale und Liebe"), in der das Sänger-Ehepaar erneut zeigte, wie gut es in jeder Weise harmoniert.

« Le baryton-basse débute le récital avec Fiesco et Simon Boccanegra, « A te l’estremo addio » (Pour la dernière fois adieu). La gestuelle convient au personnage fou de chagrin puis repentant. Jusqu’à la dernière phrase (« Prega per me », Prie pour moi) sur laquelle les graves les plus profonds sont tenus, la diction est excellente, l’ambitus large et la projection solide.

En Ferrando, « Di due figli vivea padre beato » (Le bon comte Luna vivait heureux avec deux fils) du Trouvère, il narre avec légèreté ou gravité selon les passages l’histoire de la sorcière et outrepasse la difficulté rythmique de l’air. Pour Macbeth, c’est l’air « Studia il passo, o mio figlio » (Ralentis le pas, mon fils) de Banco qui est choisi. Les vibratos adoucissent presque la « terreur » et les « ténèbres » du texte. Caverneux quand il le faut, puissant et passionné lorsqu’il exprime le désespoir régalien, il est un Philippe II convaincant sur l’air « Ella giammai m’amò » (Elle ne m’a jamais aimé) de Don Carlo. »

Olyrix

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